Gestion du stress

Le négatif et le positif du stress

Le stess, l'un des principaux facteurs de risque pour la rechute en psychose, peut être vu comme un élément à éliminé. Cela est particulièrement vrai en situation aigue/de crise/d'urgence. Par contre, l'évitement du stress à long terme, nottament en dehors de situation de crise où la personne a une plus grande capacité de se défendre contre le stress, a des effets pernicieux:

  • intégration et renforcement de mechanismes de gestion du stress basé sur l'évitement
  • abandon des efforts pour surmonter le stress par d'autres stratégies plus adaptées et durables
  • paradoxalement, la personne, n'ayant pas appris à confronter et tolérer le stress, devient hypersensible au stresseurs d'ordre générale ou spécifique
  • une hypersensibilité chronique au stress peut miner l'estime de la personne. La situation inverse est vraie aussi: la capacité de supporter le stress peut au contraire renforcer l'image que la personne a d'elle-même: "je suis capable, je me sens résilient, je peux m'en sortir peu importe la situation, etc..."


Le stress: d'abord à proscrire, mais à embrasser ensuite...

Devenir résilient ne s'accomplit pas par évitement, bien au contraire, c'est en surmontant les épreuves que la personne établit sa valeur, réalise qu'elle est solide, sinon fragile. Le stress peut donc être considéré comme une opportunité et une énergie utiles au changement, au renforcement de la personne, à l'atteinte de la résilience, au processus de réadaptation vers le rétablissement.

La goutte qui fait déborder le vase...