L'hétérogénéité de la psychose

Les milles visages de la psychose... demandant milles plans de traitement différent


Hétérogénéité:

  • clinique - symptomatologique (voir les 6 dimensions de la psychose); modèles explicatifs, réponse aux traitements, etc... sont variables
  • historique (évènements de vie avant, pendant et après la psychose)
  • psychosocial: forces, faiblesses, ressources/support/réseau avant, pendant et après le premier épisode
  • de soins reçus (urgence, interne, externe)
  • dans le temps: tout est variable dans le temps, dynamique, l'état actuel dépend de l'état précédent qui est influencé par des centaires de paramètres eux-même dynamiques, dépendant d'autres facteurs et évoluant dans le temps...

Importance de faire la différence entre symptômes primaires (impact de la maladie) vs secondaires (effets secondaires), notamment par rapport aux ssx négatifs, dépressif et anxieux. SSx lié au trauma de la maladie (primaire) vs trauma lié aux soins (secondaire). Difficulté à faire la différence parfois car SSx insidieux passent inapercus et + théorie comportementale qui attribue trop souvent à tord la responsabilité à la personne vs la maladie ==> SSx sont biaisé. ++ d'info longtitudianale utile pour le dévelppement du PEP dans les régions au Quebec.

Décrire l'hétérogénéité: quand c'est en lien avec la symptomatologie, cela rend les choses compliqué pour le dx et pour les proches de comprendre, mais l'hétérogénéité va au dela de ca aussi. Quand c'est en lien avec les forces et faiblesses uniques de la personne et de sa sitiation en FEP (facteurs de protections et de risques individualisés), l'hétérogénéité appelle pour une personnalisation du traitement, miser sur les forces et limiter les impacts des aspects négatifs. Ces aspects positifs et négatifs sont parfois très fines, uniques et seulement perceptible en début de maladie, donc surtout observable chez les PEP vs schizophrénie chronique:

As in other situations of extreme threat or stress, each person’s way of coping with the psychotic experience is qualitatively different, and each has different strengths and weaknesses. Clinicians, particularly psychiatrists, may selectively overlook the strengths and resources of the recovering patient, which tend to be more available in recent-onset patients than in those with more established illness. These include a range of less tangible yet potentially healing qualities, such as courage, perseverance, resourcefulness, humour and spirituality, themes which pervade the moving first person accounts referred to above, as well as the creative talents and practical skills which many patients possess. It is worth analysing what coping resources the person has used to successfully manage a previous crisis to gain some understanding of this dimension of recovery. The adoption of this perspective and harnessing its elements in a therapeutic strategy are vital elements in the care of recovering psychotic patients. (p13)
McGorry, P. D. (1992). The concept of recovery and secondary prevention in psychotic disorders. Aust N Z J Psychiatry, 26(1), 3-17.